Le lancement en 2010 du projet de surveillance locale en Afrique orientale et australe. Depuis le lancement,
une formation en personne sur le Fonds et les techniques de surveillance a été dispensée à 362 personnes
dans 12 pays.
Accroître la transparence du Fonds mondial en faisant pression pour que le Fonds puisse publier sur son site
Web (a) les décisions du Conseil prises par vote électronique; et b) les pièces jointes aux notes succinctes
de présentation.
Création d'une version française de GFO (Observatoire du Fonds mondial)
Plus de 360 numéros de sa publication phare, Global Fund Observer, qui fournit des informations claires sur
le Fonds à plus de 8 500 personnes dans 150 pays.
Présentations accessibles et informatives des données de gestion des subventions du Fonds, ainsi que des
annonces de contributions et des contributions.
Analyse approfondie des problèmes rencontrés par le Fonds en 2011-2012 et qui a conduit à des changements
politiques et stratégiques majeurs.
Exposition à une utilisation abusive de l'argent, y compris la révélation de la corruption de 2005 au sein
du ministère ougandais de la Santé.
Améliorer la qualité, l’exhaustivité et la présentation des données du Fonds mondial.
Développement d’un haut degré de confiance aux plus hauts niveaux du Fonds mondial, ce qui confère à Aidspan
un niveau d’accès sans précédent et un statut d’observateur aux réunions du conseil d’administration du
Fonds.
Mise en place du tout premier organisme de surveillance d’une grande institution de financement
multilatérale dans le but d’accroître son efficacité.